Promise me no promises

Encore une bonne journée de travail au club de finesse où il est coach. René se sent satisfait. Il avait toujours compris qu’aider les autres à apprendre était une bonne chose. Mais jusque-là, il avait toujours cru que le bonheur, on le transmettait aux autres et que le but premier était de les aider à devenir meilleures. Maintenant, qu’il est coach, il voit les choses autrement : en aidant les autres, tu t’aides aussi. Et d’une certaine manière, quand ils nous laissent leur apprendre, nous les laissons nous apprendre aussi. Ils nous aident à découvrir nos lacunes, à les combler et à nous perfectionner.

Comme à l’accoutumée, Sarah, sa voisine l’attend dans un coin de la salle. C’est presque toujours elle qui le dépose chez lui, il n’a pas de voiture. Il enlève son T-shirt et regarde son reflet dans l’un des miroirs. Il est devenu tellement beau. À force de travail, il a fini par se forger un corps digne d’un dieu. À force de travail, il a fini par se forger un corps digne d’un dieu. On aurait dit qu’elle commettait un péché en le regardant. Son regard croise celui de René, elle baisse ses yeux, gênée, comme quelqu’un qui se faisait prendre en faisant une mauvaise action. Il se rhabille et va dans sa direction.

– On y va, lui dit-il.

Sarah prend son sac et se lève sans dire mot. Ensemble, ils sortent et prennent la direction de la voiture. Elle ouvre les portes et actionne l’engin. À force de rentrer ensemble, ils ont fini par devenir de bons amis qui papotent de tout et de rien. René est une personne ouverte, son sens de l’humour joue toujours en sa faveur. C’est le genre à pouvoir mettre le diable à l’aise au premier rendez-vous. Elle a toujours aimé cela chez lui. D’habitude, il arrive toujours à la faire rire, mais aujourd’hui, ils sont silencieux. Les deux épient l’autre du coin de l’œil. Ils le savent depuis quelques temps déjà : ils vont le faire. Il leur restait à savoir où et quand.

Ils arrivent devant la maison de René.

– Je voulais te demander une chose, lui dit-il.

– Je te suis toute ouïe, répond elle.

– Chez moi, depuis hier, j’ai un problème avec le système d’eau. J’aurais dû appeler un technicien ce matin pour arranger cela, mais je n’ai pas eu le temps. Pourrais-je prendre un bain chez toi, s’il te plaît.

– Aucun problème, répond Sarah, l’air pensive.

– Donne-moi juste deux minutes pour récupérer des habits propres !

Il descend de la voiture et revient quelques instants plus tard. La maison de Sarah est tout prêt. Ils ne mettent pas trop de temps à arriver. René la suit. Il commence à blaguer avec elle. Elle rit. L’atmosphère est détendue. Elle l’invite à s’asseoir au salon et à papoter en buvant un bon café.

– Tu prends ton café comment ? demande-t-elle.

– Noir, sans sucre.
Elle vient avec une cafetière, deux tasses et un peu de sucre pour elle, puis sert le café.

– Tu sais, j’adore le travail que tu fais avec nous à la gym, dit Sarah. J’ai déjà perdu neuf kilos, et là, quand je regarde mon corps, je me dis, que même si ça n’a pas été facile, ça en a valu la peine. Grâce à cela, je sais que je pourrai me sentir à l’aise dans mon corps. Et ça, vois-tu, c’est légèrement jouissif, dit-elle en souriant.

Il sourit légèrement à son tour, mais son visage ne tarde pas à devenir sérieux. Il la regarde droit dans les yeux, et lui dit :
– Tu es déjà magnifique.
Elle rougit légèrement.

– On a failli oublier pourquoi tu es là, dit-elle. Impolie comme je suis, je ne t’ai même pas montré la salle de bain.

Il ne répond rien. Elle se lève et lui fait signe de la suivre. Elle lui indique la salle de bain, il y pénètre, se déshabille et rentre direct sous la douche. Sarah de son côté, assise sur le lit paraît tourmenter. Elle a toujours été une fille curieuse. Avec le temps, c’est devenu une obsession et, à l’instant présent une seule question la tourmente : « Est-ce que René est aussi en forme en bas ? ».

Les hommes musclés ont toujours été sa faiblesse. Mais malheureusement, jusqu’à présent elle n’est jamais tombée sur un qui était aussi musclé de la verge que du corps. À force, elle avait fini par se dire qu’au pieu tous étaient peut-être des joueurs moyens ou de bas niveau. Mais René… oh René ! Ce type est devenu l’objet de ses fantasmes les plus bestiaux. Il est là tentation même… celui qui porte à commettre des pêchés.

Elle essaie de résister pour au final, marcher sur la pointe des pieds en direction de la salle de bain. La porte n’est pas fermée. On aurait dit que René l’avait laissée ouverte exprès. Elle se met sur quatre pattes et penche sa tête doucement en direction de la douche. Ses paupières s’ouvrent d’étonnement. Elle sursaute. Le type est monté comme un taureau. Sans être en érection, elle a l’impression que la verge de René la fixe.

Elle retire ses yeux de l’instrument de gloire, et s’assit devant la porte. Son cœur bat la chamade, elle essaie de dénouer ses émotions. Elle comprend que l’image l’excite. Elle a l’impression que son clitoris bouge au rythme de son cœur. Elle se dit qu’il est impératif qu’elle la revoit… au moins juste un peu.

Elle prend une longue respiration et refait le même mouvement, les yeux fermés pendant une seconde. Cette fois-ci, sa tête frappa un truc. Elle tremble légèrement et rouvre ses yeux et sa bouche simultanément. L’instrument est là, devant elle. Elle les lève en direction de René, gênée de s’être fait prendre.

Il lui sourit.

– Tu peux le toucher, si tu veux ! lui dit-il.

Bien qu’elle ne se fasse pas prier, elle ne peut s’empêcher de trembloter. Elle regarde l’objet de ses fantasmes, lève ses yeux d’une manière légèrement pudique en direction de René et, sans hésiter, mais la main toujours tremblotante à cause du stress, elle prend son pénis qui la seconde d’après, commence à bouger.

– Wow ! Dit-elle d’étonnement.

Il sourit. Son regard devient autoritaire. Il se penche et embrasse Sarah. Elle répond à son baiser et se met debout, osant toucher ce corps de rêve dont les images l’empêchent de dormir la nuit. René rouvre ses yeux. Sarah est tellement belle. Elle se met sur la pointe des pieds et l’embrasse au cou. Son rythme cardiaque augmente. Il a envie de faire toutes les promesses. Elle l’a compris, connaissant l’effet qu’elle fait aux hommes en général. Elle ne veut pas entendre des promesses. D’autres en ont fait et sont partis quand même. Elle ne veut pas penser aux autres.

– Oh Sarah…

– Chut ! lui dit-elle en le repoussant contre le mur. Ne dis rien ! Ne parle pas!

L’envie d’embrasser tout le corps de René est incontrôlable. Elle ne réfléchit plus et ose en commençant à embrasser ses pectoraux, tout en descendant plus bas. Tellement bas, qu’elle a fini par revenir à sa position initiale de Sainte qui prie sur ses deux genoux. Elle lève les yeux vers lui de la même manière pudique qu’elle l’avait fait avant. La verge de René, maintenant en érection, lui frappe le visage. Elle sourit malicieusement. Comme une enfant à qui on propose sa sucrerie favorite. Avec les deux mains, elle prend l’objet de ses désirs et le dépose sur ses lèvres en l’embrassant légèrement. Elle lève ses yeux vers lui et toujours, la bouche collée à sa verge, elle lui dit :

– Laisse-moi prendre soin de toi !

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